Publié le jeudi 27 mars 2008

Le retrait du chandail de Roy : les hésitations de Carbo

27 03 2008

(La Presse-MC) - Le collègue Red Fisher, dans un article paru dans le quotidien The Gazette, émet l'opinion que le Canadien aurait tort de retirer le numéro 33 de Patrick Roy à la suite des événements survenus samedi dernier à Chicoutimi. Diplomate, Guy Carbonneau a refusé de se prononcer lorsque la question lui a été posée après l'entraînement de jeudi.

«Je n'ai pas lu l'article, a-t-il déclaré. Mais chacun a droit à son opinion.»

Carbo croit que le Canadien va prendre éventuellement la décision qui s'impose.

«Ça fait 100 ans que l'équipe prend de bonnes décisions, a-t-il fait valoir. Je pense que le Canadien va encore prendre la bonne.»

Son silence laisse quand même supposer qu'il s'interroge sur la pertinence de retirer le numéro de son ami et ancien coéquipier. Dans ce dossier, le Tricolore devra tenir compte du jugement sévère que le public vient de porter sur Roy.

Patrice Brisebois, lui, estime que Roy mérite l'honneur de voir retirer son chandail.

«Il faut séparer ses exploits sur la glace et ce qu'il peut faire à l'extérieur de la patinoire», fait valoir le vétéran défenseur.




La mort de Iouri Gagarine il y a 40 ans : toujours un mystère

27 03 2008

(AFP-MC) - Les circonstances de la mort de Iouri Gagarine, premier homme dans l'espace, le 27 mars 1968 dans un accident d'avion, restent toujours mystérieuses et les résultats de l'enquête classés secrets, 40 ans après le drame.

Gagarine, qui avait effectué son vol historique dans l'espace le 12 avril 1961, est mort sept ans plus tard aux commandes d'un avion d'entraînement MiG-15 qui s'est écrasé dans la région de Vladimir (190 km à l'est de Moscou).

L'annonce de sa mort a bouleversé la population en URSS. La direction du Parti communiste a alors décidé de ne pas publier les résultats de l'enquête sur l'accident pour éviter de mettre en cause les qualités professionnelles de celui qui était admiré comme un héros.

L'accident de l'avion qui était piloté par Gagarine et un copilote, Vladimir Sereguine, a alimenté pendant des années les rumeurs les plus invraisemblables, du meurtre commandité par Léonid Brejnev qui enviait la popularité du premier homme dans l'espace à une vengeance d'extraterrestres.

«Tous les documents (sur cet accident) ont été classés secrets et le rapport d'enquête déposé aux archives avec mention 'top secret'», écrit le quotidien populaire Komsomolskaïa Pravda.

Les fragments de l'avion, enfermés dans des conteneurs, sont gardés à l'Institut de recherche numéro 13 du ministère de la Défense et «attendent» une nouvelle enquête, ajoute-t-il.

«Il n'y a aucune nécessité de mener une enquête supplémentaire. Il n'est pas question d'ouvrir les conteneurs», a affirmé jeudi un responsable de cet institut, le colonel Alexandre Kourouskine, cité par l'agence Interfax, laissant entendre que l'affaire était classée.

Des ingénieurs et journalistes avaient écrit en 2005 au président Vladimir Poutine pour réclamer une nouvelle enquête, mais le Kremlin leur avait répondu qu'il n'y avait «aucune raison de mettre en doute les conclusions de la commission d'enquête gouvernementale», rappelle Komsomolskaïa Pravda.

Aucune conclusion officielle n'a pourtant été publiée jusqu'à ce jour, souligne le journal.

Des membres de la commission d'enquête ont pour la première fois rompu le silence en 1989, peu avant la chute de l'URSS, affirmant que l'avion était tombé en vrille, mais ils n'ont pas pu se mettre d'accord sur les raisons du drame.

L'hypothèse la plus plausible, selon les enquêteurs, était celle d'une collision avec un ballon météorologique, mais aucune conclusion définitive n'a pu être tirée.

Selon le colonel Igor Kouznetsov, ancien ingénieur de l'aviation qui avait participé à l'enquête, cité par Komsomolskaïa Pravda, «l'avion avait décollé avec une cabine qui n'était pas hermétique» et pendant une manoeuvre, les pilotes se sont évanouis.

Un autre expert militaire, Iouri Koulikov, a évoqué «une erreur de l'équipage qui n'a pas réussi à maîtriser l'avion dans des conditions météorologiques difficiles».

La veuve du premier homme dans l'espace, Valentina Gagarina, ainsi que ses coéquipiers, les anciens cosmonautes Valentina Terechkova, Valeri Bykovski et Alexeï Léonov, se sont rendus jeudi sur les lieux du drame où un monument, la copie du MiG-15, a été érigé en hommage à Iouri Gagarine. Un office religieux a été célébré, avant une cérémonie de deuil.

«J'ai terminé ma mission. Je reviens», ont été les dernières paroles de Iouri Gagarine entendues au sol. Il avait 34 ans.




Régime minceur à Québec mais pas pour le cabinet du maire Labeaume

27 03 2008

(SRC-MC) - L'opposition à l'Hôtel de Ville de Québec estime que le maire Régis Labeaume, qui souhaite réduire la taille du conseil municipal pour réaliser des économies, devrait donner l'exemple.

Le maire Labeaume, en proposant de diminuer le nombre d'élus au conseil municipal, avait affirmé que les économies devaient commencer par le haut.

Toutefois, le budget du cabinet et de l'exécutif a augmenté considérablement depuis l'arrivée de M. Labeaume à la mairie de Québec. Selon les informations obtenues par Radio-Canada, il serait passé de 425 000 $ à plus de 700 000 $.

Cette hausse choque le conseiller de l'Action civique Ralph Mercier, ex-vice-président du comité exécutif. « Si on veut donner l'exemple, ça devrait partir de celui qui est à la barre de la municipalité, c'est-à-dire le maire, et qu'il pratique ce qu'il veut mettre en application au niveau des membres du conseil municipal », estime M. Mercier.

Le Renouveau municipal de Québec, qui forme la majorité au conseil municipal, est aussi du même avis. Alain Loubier, conseiller de Limoilou, dit avoir l'impression d'avoir « quelqu'un de gavé qui demande aux autres de se serrer la ceinture. »

Il met le maire au défi de démontrer qu'il peut lui aussi contribuer à réaliser l'objectif de réduction des dépenses.




Déversement chez Ultramar : les environnementaux demandent des explications

27 03 2008

(SRC-MC) - Le nouveau déversement d'essence chez Ultramar à Lévis inquiète les groupes environnementaux. Nature Québec demande à Ultramar de resserrer sa gestion environnementale et au gouvernement du Québec de faire preuve de plus de transparence.

Dans un communiqué publié jeudi, le directeur général Christian Simard demande que la population soit avisée plus rapidement et s'interroge sur les systèmes de sécurité, puisque des milliers de litres d'essence se sont déversés des installations d'Ultramar.

Pour sa part, le président du Conseil régional de l'environnement de Chaudière-Appalaches, Guy Lessard, estime qu'Ultramar, qui fait partie des entreprises membres du conseil régional, doit donner l'heure juste et rassurer la population. « La question que mes collègues me posent ici au conseil régional: "Est-ce que par hasard il n'y aurait pas eu d'autres incidents au cours de la dernière année ou des deux dernières années qui seraient restés sous silence?" », soulève M. Lessard.

La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, a pour sa part demandé une rencontre avec le président d'Ultramar, Jean Bernier. La mairesse souhaite améliorer les communications avec l'entreprise. Elle déplore avoir appris l'existence du déversement sur le territoire de sa municipalité par les médias.

Rappelons que 175 000 litres d'essence se sont retrouvés dimanche sur les terrains de la raffinerie. De plus, à la fin du mois de janvier, 200 000 litres de mazout lourd de sont retrouvés dans la nature. Une conduite reliant les installations portuaires à la raffinerie s'était alors fissurée.




L'OTAN se dote d'une chaîne de télévision

27 03 2008

(AFP-SRC-MC) - Les forces de l'OTAN s'apprêtent à lancer leur propre chaîne de télévision. La chaîne baptisée Natochannel.tv sera accessible sur le site Internet de l'OTAN à partir du 2 avril prochain, soit le premier jour du sommet des 26 pays de l'Alliance atlantique qui aura lieu à Bucarest.

Cette chaîne de télévision Internet a été créée dans le but avoué de lutter contre la propagande véhiculée par les talibans sur le conflit en Afghanistan. Au moins cinq équipes de télévision seront déployées en Afghanistan pour produire des reportages photographiques et vidéo.

Natochannel.tv diffusera en tout une dizaine d'émissions par semaine sur les activités des troupes de l'OTAN, en particulier celles de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), que l'OTAN dirige depuis 2003 sous mandat de l'ONU.

L'Organisation du traité de l'Atlantique nord entend aussi publier ses propres photos et banques d'images qu'elle mettra à la disposition des professionnels à partir de son site Internet.

Cette télévision Internet destinée à contrer la propagande des talibans aura aussi pour mission d'expliquer et de justifier aux populations occidentales, souvent opposées à cette guerre, l'utilité et la pertinence des opérations militaires menées en Afghanistan.

Selon le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, l'organisation en était encore à « l'âge de pierre » en matière d'information et perdait la « bataille des médias » en Afghanistan face aux miliciens islamistes qui exploitent habilement l'information sur le terrain pour discréditer les forces de l'OTAN.

Plus de 47 000 militaires en provenance de 39 pays sont actuellement déployés en Afghanistan dans le cadre de l'ISAF.




Au moins cinq morts dans l'effondrement d'un immeuble en Norvège

27 03 2008

(AFP-MC) - Au moins cinq personnes manquent à l'appel et pourraient être décédées après l'effondrement d'un immeuble d'appartements en Norvège, ont expliqué les policiers jeudi.

Les risques d'une explosion et l'instabilité de la structure empêchaient toutefois les secouristes de poursuivre leurs recherches.

Un glissement de terrain a emporté l'édifice de six étages dans la ville côtière d'Aalesund, à environ 350 kilomètres au nord-ouest d'Oslo, tôt mercredi.

Quinze personnes ont dû être hospitalisées. Cinq autres sont toujours portées disparues et pourraient avoir perdu la vie.

Le responsable de la police locale, Arne Karoliussen, a expliqué ne pouvoir permettre aux secouristes de fouiller les décombres, puisqu'un énorme réservoir de gaz propane brûlait toujours.

Des géologues expliquent que jusqu'à 7300 tonnes de roches - certaines gigantesques - ont glissé le long d'une colline avant de frapper l'édifice. La collision a provoqué l'effondrement des étages inférieurs, la structure étant poussée sur près de 7 mètres.




Les libéraux de Charest plus populaires que jamais

27 03 2008

(PC-MC) - Un an après les dernières élections provinciales, le taux de satisfaction à l’égard du gouvernement Charest atteint un sommet dans la population québécoise, selon un nouveau sondage CROP réalisé pour La Presse et Cyberpresse.

Quelque 61 pour cent des Québécois se disent très ou plutôt satisfaits du travail du gouvernement Charest, alors que 34 pour cent des répondants estiment être plutôt ou très insatisfaits du gouvernement.

C’est dire que Jean Charest a réussi à renverser complètement la vapeur dans l’opinion publique. À pareille date l’an dernier, seulement 37 pour cent des Québécois se disaient satisfaits de son gouvernement.

Le sondage a été réalisé entre le 13 et le 26 mars auprès de 1004 répondants.




Nouvelle mission militaire canadienne dans l'Arctique

27 03 2008

(PC-MC) - Le Canada a annoncé jeudi une nouvelle mission militaire de défense de sa «souveraineté» dans l'Arctique et une augmentation importante du nombre de «Rangers», ces Inuits patrouillant le Grand Nord canadien pour le compte de l'armée.

Les forces canadiennes mèneront de la fin mars à la mi-avril l'opération Nunalivut -«terre qui nous appartient» en langue inuktitut - sur le long de la rive occidentale de l'île d'Ellesmere, entre les stations d'Eureka et d'Alert, à l'extrême nord du Canada.

Le Canada entend ainsi défendre sa souveraineté dans l'Arctique face aux autres puissances régionales ou celles qui lorgnent vers cette région pour ses richesses potentielles en hydrocarbures.

«Le gouvernement s'est engagé à protéger la sécurité du Canada et à faire valoir notre souveraineté dans le Nord. L'opération Nunalivut n'est qu'un exemple de la contribution des forces canadiennes à cet objectif», a souligné dans un communiqué le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay.

Ce dernier avait critiqué l'expédition russe qui avait planté en août un drapeau au fond de l'océan Arctique, à plus de 4000 mètres sous le pôle Nord, jugeant cette initiative digne du XVe siècle et non de l'époque contemporaine.

Le Canada fait aussi passer de 4100 à 5000 le nombre de Rangers, des Inuits patrouillant le Grand Nord à l'aide de motoneiges pour le compte de l'armée, a annoncé la défense.

«Les Rangers canadiens jouent un rôle important dans la protection du Canada et sa reconnaissance dans le Nord», a assuré M. MacKay pour justifier la hausse du nombre de ces patrouilleurs.

L'armée canadienne effectue trois opérations interarmées par année dans le Grand Nord. L'opération Nunalivut doit aussi aider des scientifiques financés dans le cadre de l'Année polaire internationale à dresser un meilleur portrait des plates-formes de glace du nord de l'île d'Ellesmere




Les mongolfières soumises à des règles de sécurité plus strictes

27 03 2008

(PC-MC) - Les montgolfières doivent être soumises à des règles de sécurité plus sévères afin d'éviter les écrasements pouvant causer la mort ou des blessures, conclut le Bureau de la sécurité des transports du Canada.

Le Bureau enquête toujours sur l'écrasement d'une montgolfière ayant provoqué l'hospitalisation de deux personnes au nord de Winnipeg en août dernier. La nacelle dans laquelle se trouvaient 12 personnes a heurté le sol à plusieurs reprises avant de se renverser et de prendre feu.

Le Bureau a formulé deux recommandations à la suite de cet accident. Toute montgolfière ayant à son bord des passagers payants devrait avoir un dispositif d'arrêt d'urgence de l'alimentation en carburant afin de réduire les risques d'incendie. Les montgolfières devraient également offrir le même niveau de sécurité que celui des petits avions commerciaux.

«Même un petit aéronef à voilure fixe doit avoir un dispositif d'arrêt d'urgence de l'alimentation en carburant, mais les montgolfières n'ont pas cette obligation, a dit l'un des enquêteurs principaux du Bureau, Peter Hildebrand. L'industrie s'est développée ainsi. Au début, il n'y avait que de petites montgolfières transportant quelques personnes. Maintenant, m'a-t-on dit, certaines d'entre elles peuvent transporter jusqu'à 32 passagers.»

Selon M. Hildebrand, le dispositif d'arrêt d'urgence de l'alimentation en carburant serait plus facile et plus rapide à manipuler lors de l'atterrissage en comparaison à la procédure actuelle, qui nécessite la fermeture manuelle de plusieurs bonbonnes de propanes.

La deuxième recommandation du Bureau obligerait les entreprises à élaborer des plans d'exploitation, qui pourraient imposer une limite de vitesse des vents pour un vol. De nouvelles pièces d'équipement pourraient aussi être imposées, mais selon M. Hildebrand, le Bureau ne recommandera pas l'utilisation d'articles spécifiques comme les ceintures de sécurité et les parachutes.

Les écrasements de montgolfières sont plutôt rares au Canada. En 2005, cinq personnes ont été blessées à Caledon, en Ontario, lorsque leur montgolfière s'est écrasée. En 2001, une jeune fille de 15 ans est morte lorsqu'une montgolfière a embouti des fils électriques avant de prendre feu, près d'Ottawa.




Le délestage du Sabrina remis à demain

27 03 2008

(LCN-MC) - Une opération délicate est en préparation sur le fleuve St-Laurent en Mauricie.

Le navire envoyé à la rescousse de l'équipage du Sabrina, échoué depuis la semaine dernière à Trois-Rivières, est arrivé aujourd'hui.

Le délestage du porte-conteneurs qui devait commencer cet après-midi a cependant été remis à demain. Le Jasmine, qui recevra 350 des 1500 conteneurs du Sabrina, est accompagné d'un navire remorqueur.

Une fois le délestage terminé, les ballasts du Sabrina seront vidés.

Le délestage devrait durer trois jours. Soixante conteneurs sont destinés à la Société des alcools du Québec.

L'immobilisation du navire coûte 50 000 dollars par jour à son armateur.




Le CRTC approuve l'achat de BCE par Teachers

27 03 2008

(La Presse-MC) - Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a approuvé aujourd'hui, sous réserve de certaines conditions, l'achat des actifs de radiodiffusion de BCE (BCE) par le consortium mené par Teachers.

Le CRTC exige notamment que des Canadiens assure le contrôle de BCE une fois que la transaction conclue.

Le CRTC souligne qu’il approuvera la transaction si ces conditions sont respectées.

Le Conseil impose une série de mesures aux acheteurs notamment une représentativité canadienne plus importante sur le conseil.

Le groupe d’acheteurs est mené par Teachers, le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, mais comprend également Providence Equity, Madison Dearborn Capital et Merrill Lynch Global, des sociétés américaines de financement.




Chiro accusé d'agressions sexuelles

27 03 2008

(PC-MC) - Christian Gagné, un chiropraticien des Laurentides, s'est reconnu coupable, jeudi matin, au palais de justice de Saint-Jérôme, de sept des neuf chefs d'accusation portés contre lui.

Il a reconnu avoir agressé sexuellement sept femmes, toutes des patientes de ses deux cliniques situées à Rosemère, dans les Basses Laurentides, et Prévost, dans les Laurentides.

Ses victimes, dont l'âge varie de 17 à 45 ans, ont été agressées entre décembre 2005 et mai 2006 pour six d'entre elles, alors que la septième victime a été agressée au début des années 90.

L'homme de 42 ans établissait d'abord une relation de confiance avec certaines de ses patientes pour ensuite se livrer à des attouchements sexuels.

Le juge Jean Sirois, de la Cour du Québec, a accepté sur le champ le plaidoyer de l'accusé et demandé un rapport avant sentence et une évaluation psycho-sexuelle.

Les représentations sur sentence ont été fixées au 7 octobre prochain, au palais de justice de Saint-Jérôme.

Gagné avait conservé son droit de pratique depuis le début des procédures judiciaires.

L'Ordre des chiropraticiens a indiqué qu'elle statuera sur son cas dans les prochains jours.




Sexagénaire accusé d'avoir agressé son ex-conjointe

27 03 2008

(LCN-MC) - À Québec, un homme de 63 ans a été accusé d'avoir agressé une ex-conjointe à de nombreuses occasions entre 1978 et 1983.

Jacques Vachon fait face à des accusations d'attentat à la pudeur, de séquestration, de grossière indécence, de menaces de mort et de voies de fait.

L'homme doit revenir au palais de justice de Québec lundi, puisque la Couronne a l'intention de déposer de nouveaux chefs d'accusations.

Jacques Vachon aurait agressé d'autres femmes au cours des 25 dernières années. Ses victimes seraient des ex-conjointes.

La Couronne s'est opposée à sa remise en liberté.




Dion exige la discipline dans son parti

27 03 2008

(PC-MC) - Le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, fait appel à la discipline au sein de son parti, après la contestation de son leadership qui a éclaté ces derniers jours.

Au terme d'une réunion avec le conseil de direction du PLC-Québec à Montréal, Stéphane Dion s'est dit éberlué par l'exagération de certaines déclarations faites par des membres de son parti cette semaine.

Il a fait connaître son impatience, affirmant qu'il est le chef et qu'il ne veut plus d'indiscipline.

C'est d'ailleurs dans l'espoir de resserrer les rangs qu'il a rencontré ses représentants de l'aile québécoise.

Véritable démonstration d'unité, le chef libéral s'est présenté en rangs serrés avec ses membres, qui l'ont chaleureusement applaudi à son arrivée devant les médias.




Prévisions Météorologiques d'Environnement Canada

27 03 2008

Émises à: 15h45 HAE le jeudi 27 mars 2008

Ce soir et cette nuit:

Quelques averses de neige cessant tôt ce soir.

Dégagement par la suite. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 13.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en après-midi. Maximum moins 3. Indice UV de 4 ou modéré.

Vendredi soir et nuit:

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en soirée. Dégagement au cours de la nuit. Minimum moins 13.

Samedi:

Ensoleillé. Maximum moins 2.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 8. Maximum plus 1.

Lundi:

Pluie passagère. Minimum moins 7. Maximum plus 2.




Ciment Saint-Laurent veut éviter les dédommagements

27 03 2008

(SRC-MC) - La Cour Suprême du Canada entend jeudi la cause opposant Ciment St-Laurent et un regroupement de citoyens de l'arrondissement Beauport à Québec.

Ciment St-Laurent tente d'annuler la décision de deux tribunaux qui l'oblige à verser 12 millions de dollars à 2000 résidents vivant à proximité de l'ancienne usine.

Ces sommes sont destinées à les dédommager pour les problèmes de bruit et de poussière liés aux activités de l'entreprise.

Ciment St-Laurent conteste le montant des indemnités et demande au tribunal de se prononcer sur le fond de la cause, à savoir si une entreprise qui a respecté les normes en matière d'environnement peut être tenue responsable d'inconvénients même si elle n'a pas commis de faute.

La lutte devant les tribunaux a été entamée en 1993 lorsque les citoyens ont obtenu l'autorisation de déposer un recours collectif contre la cimenterie. En 2003, la Cour supérieure a ordonné à Ciment St-Laurent de dédommager les résidents. En 2006, la Cour d'appel a de nouveau donné raison aux citoyens.

La Cour suprême devra décider si le Code civil du Québec prévoit un régime de responsabilité sans faute en matière de troubles de voisinage.

Ciment St-Laurent a fermé son usine de Beauport en 1997.




Place Québec vendue à des intérêts québécois

27 03 2008

(SRC-MC) - Place Québec, l'ensemble immobilier situé au coeur de Québec près de la colline Parlementaire, été vendue à un coût de 45 millions de dollars à des intérêts québécois.

C'est la Société en commandite 880 Honoré-Mercier, une entité appartenant à Solim et 9127-9505 Québec inc, qui devient le nouveau propriétaire de Place Québec.

Solim est un gestionnaire de fonds spécialisé en investissement et en développement immobilier créé par le Fonds de solidarité FTQ. Il possède déjà à Québec le CDTI, l'ancien immeuble du Soleil et d'autres immeubles du parc technologique.

En 2007, la Société immobilière du Québec (SIQ) avait confié à un courtier immobilier le soin de trouver un acquéreur pour les bureaux, la galerie marchande et le stationnement de Place Québec.

La transaction permet de réaliser un profit d'environ 15 millions de dollars qui seront versés dans le Fonds des générations.

Les projets des acheteurs ne sont pas encore connus.

La firme Devcorp gérera l'immeuble alors que l'exploitation du stationnement a été transférée à la Société Vinci Park, qui succède à la Société Parc-Autos du Québec.

La SIQ avait acquis Place Québec en 2000. Le projet Place Québec avait comme objectif, au début des années 1970, de doter la ville de Québec d'un complexe immobilier aussi moderne que la Place Ville-Marie à Montréal. Les deux tours à bureaux de 15 et 35 étages prévues initialement n'ont jamais été construites.




Sérieux problèmes dans les services ambulanciers de Québec

27 03 2008

(SRC-MC) - Le service ambulancier a connu de sérieux problèmes, mercredi matin, dans la région de Québec.

Des personnes dans un état de santé précaire ont dû patienter de longues minutes avant que les ambulanciers ne viennent leur porter assistance. Les ambulanciers confirment qu'au moins cinq personnes ayant fait un appel qualifié de niveau un, soit le plus haut niveau d'urgence selon le code des ambulanciers, ont dû attendre plus de neuf minutes avant de voir arriver les secours.

Un homme de Cap-Rouge, aux prises avec de sérieux problèmes respiratoires, a même attendu 40 minutes avant de recevoir les soins des ambulanciers.

Les délais normaux pour des appels de niveau un, où la vie du patient est en danger, sont habituellement de huit minutes.

Mathieu Jean, porte-parole de la coopérative des techniciens ambulanciers du Québec, explique ce temps de réponse inhabituel par un manque d'effectifs et par un nombre particulièrement élevé d'appels au service d'urgence au même moment. ll souligne que deux équipes supplémentaires ont d'ailleurs été appelées en renfort.




Mumia Abu-Jamal évite la peine de mort aux Etats-Unis

27 03 2008

(SRC-AFP-MC) - La Cour d'appel fédérale américaine a annulé jeudi la condamnation à mort prononcée contre le journaliste Mumia Abu-Jamal, l'une des figures de proue de la lutte internationale contre la peine de mort. Abu-Jamal avait été condamné à la peine capitale après avoir été reconnu coupable du meurtre d'un policier blanc à Philadelphie, en 1981.

Bien que la Cour d'appel fédérale lève la sentence de mort contre lui, le tribunal maintient la condamnation pour meurtre à l'endroit de l'ex-journaliste militant des Black Panthers. Aujourd'hui âgé de 53 ans, Mumia Abu-Jamal demandait à la Cour la tenue d'un nouveau procès, ce que lui ont refusé les juges par deux voix contre une.

En ce qui a trait à sa condamnation à mort, le tribunal a précisé que Abu-Jamal devrait être jugé une nouvelle fois devant un jury pour recevoir une nouvelle sentence de mort. Autrement, sa condamnation à mort actuelle est automatiquement commuée en peine de prison à vie.

Un procès qui soulève beaucoup de questions

En décembre 2007, les défenseurs d'Abu-Jamal avaient présenté de nouvelles preuves qui, selon eux, justifiaient un nouveau procès. Hans Bennett, cofondateur de l'association de soutien Journalists for Mumia, avait alors dévoilé des photographies qui ne correspondaient pas aux preuves présentées contre Mumia Abu-Jamal lors de son procès, en 1982.

Une des photos prises par un photographe indépendant montrait un policier tenir à mains nues deux armes à feu alors qu'il avait dit lors du procès ne pas avoir modifié les lieux du crime et avoir préservé les preuves balistiques.

Un deuxième cliché montrait le képi du policier abattu, Daniel Faulkner, posé sur le toit d'une voiture alors que sur les photos officielles de la police, il reposait sur le trottoir. Selon M. Bennett, cette photo prouve que la police a modifié la scène du crime.

Condamné à mort en 1982, Mumia Abu-Jamal a toujours nié avoir tué le policier Faulkner. L'ancien membre des Black Panthers s'est dit victime d'un complot de la police de Philadelphie, notamment pour avoir révélé plusieurs problèmes de corruption au sein des forces de l'ordre de la ville dans ses reportages journalistiques.

En plus du complot policier contre lui, il s'est aussi dit victime d'un complot judiciaire, invoquant notamment que de nombreux noirs avaient été écartés sans justification du jury lors de son procès.

Une figure internationale de la lutte contre la peine capitale

La cause de Mumia Abu-Jamal lui a attiré une profonde sympathie internationale et il est devenu un symbole de la lutte contre la peine de mort. En France, par exemple, Paris l'a élevé au rang de « citoyen d'honneur ».

Plusieurs organisations de défense des droits de la personne, dont Amnistie internationale, soutiennent aussi que Mumia Abu-Jamal n'a jamais eu droit à un procès équitable et demandent qu'il soit jugé à nouveau.




En juillet train gratuit pour les militaires canadiens

27 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - VIA Rail offrira gratuitement, en juillet prochain, un nombre de voyages illimités sur son réseau aux membres des Forces canadiennes et de la Défense nationale. L'entreprise reconnaît ainsi le travail de ces hommes et femmes qui agissent au nom du pays.

Plus de 500 000 personnes, retraités compris, pourront bénéficier de ce cadeau en classe confort. Les familles de ces membres sont, elles, éligibles à un tarif moitié prix sur tous les billets. VIA Rail souhaite ainsi que tous explorent le Canada à bord de ses trains.

«Nous voulons simplement dire merci et rendre hommage aux membres, employés et anciens combattants des Forces canadiennes en offrant un (mois de) voyage en train gratuit partout sur le réseau VIA en juillet. Plusieurs d'entre eux opteront, peut-être, pour une visite à Québec, espérons le, durant cette année du 400e anniversaire de la ville», dit Paul Côté, président et chef de la direction de VIA Rail.

L'histoire entre les chemins de fer et les soldats ne date pas d'hier. Plus de 90% des déplacements des troupes canadiennes s'effectuaient en train aux cours des deux Guerres mondiales. VIA Rail continue d'entretenir ce lien avec nos militaires. Elle souligne le service qu'ils rendent, ce qui réjouit le ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités, Lawrence Cannon.

Institutions respectées

«Les Forces armées canadiennes et l'industrie du transport ferroviaire sont les deux institutions les plus respectées et les plus importantes au Canada. Ce que nous annonçons aujourd'hui reflète l'engagement de notre gouvernement envers ses institutions. Comme lors de la Première Guerre mondiale, les chemins de fer sont essentiels aux troupes pour l'approvisionnement en partance et en destination des bases», relate M. Cannon.

L'offre préférentielle s'applique également aux réservistes et au personnel des fonds publics, c'est-à-dire les civils, telles des infirmières, qui appuient les activités militaires. Le ministre en a profité pour faire l'éloge des chemins de fer qui sont importants pour le commerce international et surtout avec les États-Unis.

400e de Québec

Cette reconnaissance des Forces et de la Défense peut attirer la curiosité, alors que la question du déploiement des troupes en Afghanistan est controversée. M. Cannon a été interrogé par la presse sur le moment choisi pour rendre public cette offre de billets gratuits. Il précise que les renforts des troupes n'est pas de son ressort. «Le Premier ministre et le ministre de la Défense travaillent très fort sur ce dossier. Ça va se décider à l'OTAN. L'annonce d'aujourd'hui est faite par VIA Rail qui invite les gens à participer aux festivités du 400e», termine-t-il simplement.




Pas de culottes neuves pour les policiers de Québec

27 03 2008

(MC) - Parce que les policiers n'ont pas usé leurs pantalons, le comité exécutif de la Ville de Québec refuse d'en renouveler le stock cette année.

La décision a été prise hier par le maire Régis Labeaume et son exécutif, sur recommandation du conseiller Richard Côté qui pilote les négociations avec la Fraternité des policiers. Il faut savoir que les policiers portent des jeans ou des pantalons de camouflage depuis des mois dans le but d'activer les négociations.

Chaque année la Ville lance un appel d'offres pour l'achat de tout ce que porte un policier à son travail, du chapeau de fourrure aux bas. Une dizaine de lots étaient à renouveler hier.

«Nous avons décidé de renouveler les bas, les chemises, les t-shirts, les cols roulés....mais pas les pantalons, tout simplement parce que les policiers ne les portent pas, ne les usent pas. C'est logique en termes de deniers publics» d'expliquer Richard Côté en entrevue au Journal.

Ce faisant, la Ville économisera 80 000 $ sur une facture totale de 350 000 annuellement. Selon Richard Côté, l'administration précédente avait choisi en 2004-05 d'acheter de nouveaux pantalons, bien que les policiers, qui étaient en moyen de pression, ne les enfilaient pas. «Ils doivent en avoir 5 ou 6 pas usés» dit-il. Il assure que dès qu'il y aura entente avec les policiers, ils auront des pantalons neufs.




Un fournisseur du Pentagone vendait des armes obsolètes aux Afghans

27 03 2008

(AP-MC) - Le Pentagone vient de suspendre ses relations commerciales avec l'un de ses fournisseurs qui envoyait aux forces de sécurité afghanes de vieilles munitions hors d'usage provenant de l'ex-bloc soviétique et fabriquées en Chine, selon le New York Times publié jeudi.

Le groupe AEY, dirigé par un jeune homme de 22 ans depuis la Floride et dont le vice-président est masseur de formation, avait remporté en janvier 2007 un méga-contrat de près 300 millions de dollars auprès de l'armée de Terre américaine pour la fourniture de matériel de guerre en Afghanistan, destiné à équiper la police et l'armée afghanes.

Selon le quotidien américain, qui cite des rapports confidentiels, AEY se procurait les munitions essentiellement dans les pays européens de l'ancien bloc communiste: République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Bulgarie Monténégro et Albanie.

Ces munitions ont été fabriquées il y a plus de 40 ans. Avec le temps, la qualité des munitions se dégrade, les rendant moins fiables et moins puissantes, voire inutilisables.

En outre, des dizaines de millions de cartouches de fusil et d'armes automatiques fournies par AEY ont été produites en Chine, et leur achat constituerait ainsi une violation de l'embargo sur les armes en vigueur vis-à-vis de Pékin, écrit le New York Times.

Le groupe travaillait avec des intermédiaires et une société-écran figurant sur une liste fédérale d'entités soupçonnées de trafic d'armes illégal.

Une écoute téléphonique secrète du président d'AEY, Efraim Diveroli, suggère enfin que sa société a eu recours à la corruption pour se fournir en vieilles munitions en Albanie.

L'inspecteur général du département de la Défense et le service des douanes américain ont chacun ouvert une enquête sur AEY.

L'armée de Terre américaine n'était pas immédiatement joignable jeudi matin pour commenter ces informations.




Le Tiser : la GRC veut plus d'information

27 03 2008

(PC-MC) - Le commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), William Elliott, demande à ce qu'un examen plus approfondi des documents publiés récemment sur l'utilisation des armes à impulsions électriques soit effectué.

Il veut ainsi déterminer si des renseignements supplémentaires contenus dans les rapports sur l'utilisation de ces armes devraient être communiqués au public; l'examen devrait être terminé d'ici deux semaines.

Le commissaire répète cependant que la GRC a limité jusqu'ici la communication d'informations afin de protéger certaines vies privées, de ne pas mettre des agents en péril et de ne pas nuire à des enquêtes.

En décembre, le commissaire Elliott s'était engagé publiquement à collaborer étroitement avec la commission des plaintes du public contre la GRC concernant l'utilisation des armes à impulsions par le corps policier.

En décembre également, il a pris l'engagement de fournir des rapports trimestriels et annuels sur tous les incidents impliquant le recours à la force y compris l'usage des armes à impulsions électriques.




Les dentistes rentreront dans les rangs le 4 avril

27 03 2008

(SRC-MC) - Environ 70 % des dentistes du Québec, soit près de 2400 praticiens, ont mis leur menace à exécution en se retirant du régime d'assurance-maladie.

Pour les enfants de moins de dix ans et les prestataires de l'assistance sociale, la conséquence et immédiate: il faut désormais payer les soins dentaires.

Pour les cas d'urgence, les chirurgiens dentistes devraient maintenir le service aux frais de la régie. Dans les autres cas, ils pourront appliquer le tarif qu'ils veulent, du moins jusqu'au 4 avril.

Comme il l'avait laissé entendre les jours précédents, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, a, en effet, indiqué qu'un décret entrera en vigueur à cette date. Ce décret, qui utilise une disposition de la loi sur la santé et les services sociaux, obligera les dentistes à revenir aux tarifs de la RAMQ.

Le patient ne paiera pas immédiatement le praticien. Le dentiste devra délivrer une facture au patient qui la transmettra à la RAMQ. Cette dernière adressera alors un chèque au patient qu'il devra retourner au dentiste.

D'ici au 4 avril, les patients devront donc payer le tarif fixé par le dentiste. Mais là aussi, le gouvernement s'engage à rembourser. Le mécanisme est, cette fois, différent: les patients devront payer le dentiste et entreprendre eux-mêmes les démarches pour récupérer leur dû.

Reste que cette disposition est temporaire et ne durera que 90 jours. Après cette période, il faudra que les chirurgiens dentistes et le gouvernement retournent à la table des négociations.

Les discussions sont toujours encours. M. Couillard a indiqué qu'il avait déjà rencontré deux fois Serge Langlois, le président de l'Association des chirurgiens dentistes du Québec (ACDQ), ces derniers jours. « On a tous les deux convenu qu'il fallait faire des gestes de part et d'autre », a-t-il déclaré.

Selon le ministre, il y a bon espoir que la crise se dénoue dans les prochains jours, voire les prochaines heures. « Des négociations intensives se poursuivent », a-t-il affirmé avant d'ajouter que « cette situation doit se dénouer par une entente négociée ».

« Les deux parties vont se rencontrer en fin de semaine pour qu'il y ait le moins de gens pénalisés », a affirmé, un peu plus tôt dans la journée, M. Langlois. « On espère que ça va se régler en fin de semaine ».

Des propositions insuffisantes, selon les dentistes

L'ACDQ a rejeté, mercredi, les dernières propositions du gouvernement, les qualifiant « d'attrape-nigaud » et de « miroir aux alouettes ».

Selon l'association, le ministre de la Santé a proposé une augmentation de 40 % des tarifs sur une période de 12 ans, allant de 2003 à 2015.

« Cela représente moins de 3 % par année, alors que l'augmentation des frais d'exploitation est de 3,5 % », dénonce l'ACDQ.

L'association reproche également au ministre de ne pas tenir compte des frais d'exploitation des cliniques dentaires dans la structure des tarifs du régime public, « contrairement aux engagements formels et écrits du gouvernement du Québec ».

Éric Caire

Du côté de l'ADQ, on appuie les augmentations de tarifs demandées par les dentistes, mais on désapprouve la prise en otage des prestataires de l'aide sociale et des enfants de moins de 10 ans.

Hier, le porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé et de services sociaux, Éric Caire, a vigoureusement critiqué l'adoption du décret pour régler la situation. « On la trouve tout simplement déplorable et irrespectueuse, la seule façon que le ministre a trouvée de maintenir son régime public, c'est de le maintenir par décret », a-t-il dit.




Prévisions Météorologiques selon Environnement Canada

27 03 2008

Émises à: 11h30 HAE le jeudi 27 mars 2008

Aujourd'hui:

Averses de neige. Vents du sud-ouest de 30 km/h avec rafales à 50. Maximum plus 1.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers vers minuit. Minimum moins 13.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en après-midi et en soirée. Maximum moins 3.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 14. Maximum zéro.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 9. Maximum plus 1.

Lundi:

Pluie passagère. Minimum moins 7. Maximum plus 2.




Les pneus d'hiver obligatoires : plus compliqué qu'on ne le pensait

27 03 2008

(PC-MC) - L’obligation de chausser les véhicules de promenade de pneus d’hiver à  compter de l’automne soulève des difficultés d’application imprévues qui pourraient rendre indispensables des amendements à la nouvelle loi sur la sécurité routière.

Des députés libéraux se sont d’ailleurs chargés de relayer à la ministre des Transports, Julie Boulet, certaines préoccupations. Plusieurs «irritants» touchant tant les snowbirds que les locateurs de véhicules ou les installateurs de pneus sont donc examinés par un comité impliquant le ministère des Transports du Québec (MTQ), la Sécurité publique, la Justice, la SAAQ et les corps policiers, a indiqué mercredi le porte-parole de la ministre Boulet, Daniel Desharnais.

Le député libéral François Ouimet fera un exercice semblable avec des élus. «Il a été mandaté pour regarder la problématique avec les députés, faire le tour des plaintes qu’ils recevaient et revenir avec des solutions», explique M. Desharnais.

Du côté du Regroupement des locateurs de véhicules, on espère que le gouvernement trouvera des réponses à plusieurs «imprécisions» de la loi, qui imposera les pneus d’hiver sur tous les véhicules de promenade immatriculés au Québec du 15 novembre au 15 avril. «On ne peut pas être contre la vertu, dire que ce n’est pas une bonne idée, les pneus d’hiver, surtout après l’hiver qu’on vient de vivre, note son dg, Yvan Grenier. Sauf que dans le fond, ça a été imposé par l’opposition pour faire passer d’autre chose. Et on pense que ça aurait dû se faire de façon un peu plus structurée.»

Rappelons que l’obligation des pneus d’hiver était une des conditions posées par le PQ à son appui à plusieurs mesures du projet de loi sur la sécurité routière, adopté en décembre. L’ADQ a aussi donné son feu vert à cet ajout de dernière minute.

Parmi les préoccupations soulevées, celles des snowbirds, ces Québécois qui passent les mois d’hiver en Floride. Plusieurs font valoir que leurs pneus d’hiver seront inutiles rapidement une fois la frontière passée et qu’il est déconseillé de rouler avec ces pneumatiques par temps chaud.

L’industrie

Du côté de l’industrie, ce sont d’abord les délais qui sont remis en question. «Les places d’affaires pour les installer vont être débordées», dit Yvan Grenier. Pour respecter la tombée du 15 novembre, les garages pensent devoir entreprendre le cycle d’installation en septembre. «En septembre, à Montréal, on ne pense pas à ça, il fait chaud encore.» Au moins pour la première année, l’industrie réclame donc un délai de grâce, sans amende, comme le gouvernement le permet pour l’interdiction du cellulaire.

Les locateurs notent aussi que dans les régions limitrophes, comme à Gatineau, les Québécois qui ne veulent pas payer un surplus pour les pneus d’hiver vont pouvoir aller louer des voitures du côté ontarien et rouler au Québec avec des quatre-saisons. Autre problématique à résoudre : il existe des véhicules, généralement des nouveaux modèles, pour lesquels on ne trouve pas de pneus d’hiver avant un certain temps.




Hillary Clinton : plus de négatif que de positif

27 03 2008

(AFP-MC) - La prétendante démocrate à la Maison-Blanche Hillary Clinton recueille davantage d'opinions négatives que d'opinions positives auprès des électeurs américains, y compris parmi les femmes qui forment la base de son électorat, selon un sondage publié jeudi par le Wall Street Journal.

Son rival Barack Obama s'en sort mieux et ne semble pas avoir souffert des propos jugés anti-américains de son ancien pasteur. Dans l'hypothèse d'un duel avec le républicain John McCain en novembre, il battrait son adversaire d'une courte tête (44% contre 42%). En cas de duel Clinton/McCain, le républicain l'emporterait par 46% contre 44%.

Selon le sondage, 48% des électeurs toutes tendances confondues ont une opinion négative de Mme Clinton contre 37% qui en ont une opinion positive. Le soutien des femmes, qui constituent le socle de l'électorat de la sénatrice de New York, s'érode et elles sont désormais 44% à avoir une opinion négative de Mme Clinton contre 42% qui en ont une opinion positive. Début mars, 51% des femmes avaient une opinion positive de Mme Clinton.

Le sondage indique également que 51% des Blancs (contre 34%) ont une opinion négative de Mme Clinton. 42% des Blancs (contre 37%) ont une opinion positive de M. Obama.

M. Obama est jugé positivement par 49% des électeurs toutes tendances confondues et négativement par 32% d'entre eux. M. McCain est jugé positivement par 45% des électeurs et négativement par 25%.

Dans la course à l'investiture démocrate, les deux rivaux sont à égalité. 45% des électeurs démocrates souhaitent que Mme Clinton remporte l'investiture. Ils sont autant à souhaiter que M. Obama devienne le candidat démocrate. Le dernier sondage similaire publié début mars par le Wall Street Journal plaçait Mme Clinton en tête (47% contre 43%).

Mme Clinton devance M. Obama chez les électeurs démocrates blancs (49% contre 41%) mais son avance se réduit parmi cet électorat. Début mars, Mme Clinton remportait l'adhésion de 51% des Blancs composant l'électorat démocrate.

Selon le Wall Street Journal, ce résultat montre que M. Obama n'a pas souffert auprès de l'électorat blanc des propos enflammés de son ancien pasteur. Les explications fournies par M. Obama concernant cette affaire ont satisfait 51% des électeurs blancs, indique le sondage. Dans ce discours, M. Obama condamnait les propos controversés de son ancien pasteur mais plaidait pour l'union des Américains au-delà de leurs différences, expliquant que leurs ennemis communs étaient l'injustice et la misère.

Le sondage a été réalisé les 24 et 25 mars auprès d'un échantillon de 700 électeurs. Sa marge d'erreur est de plus ou moins 3,7 points.




André Boisclair touche à tout... sauf à la politique

27 03 2008

(PC-MC) - Professeur à temps partiel, consultant à temps plein, André Boisclair ne rêve surtout pas de retour en politique.

L’ex-chef du Parti québécois donne cette impression dans une entrevue qui paraît un an, presque jour pour jour, après la défaite électorale du 26 mars 2007. Cet échec a fait perdre le statut d’opposition officielle à sa formation et sonné la fin de la carrière politique de M. Boisclair.

Il s’agit d’une des très rares entrevues d’André Boisclair depuis son retrait de la vie publique. Ce n’est pas un quotidien à grand tirage qui en hérite. Elle se retrouve plutôt dans les pages du magazine spécialisé du transporteur VIA Rail.

Dans une édition spéciale «verte» de VIA Destinations, le nouveau «spécialiste en responsabilité d’entreprise et développement durable» parle des horizons professionnels qui s’ouvrent devant lui. Sur ceux qu’il vient de quitter, il en dit le moins possible.

Le journaliste Luc Boulanger mentionne aux lecteurs que son invité l’avait autorisé à poser «une question, seulement une, sur sa défunte carrière». André Boisclair refera-t-il de la politique un jour? «Je n’ai aucun plan en ce sens.»

Il avait à peine 23 ans lorsqu’il a été élu à l’Assemblée nationale, en 1989. «J’ai donné presque 20 ans, la moitié de ma vie, à la politique. J’ai adoré ça! Or, je crois que je peux autant servir le bien commun et améliorer le monde en œuvrant dans le secteur privé.»

S’il est une chose dont il ne s’ennuie pas, c’est de l’environnement dans lequel baigne tout politicien, suggère-t-il. «Avant, j’avais des comptes à rendre à tout le monde : les citoyens, les journalistes, les électeurs, les membres de mon parti, mes collègues. Aujourd’hui, je dois seulement rendre des comptes à mes clients... et à la directrice de ma caisse populaire.»

En démissionnant de son poste de député de Pointe-aux-Trem­bles, le 15 novembre, M. Bois­clair s’est donné quelques mois pour panser ses blessures, peut-on déduire. Il confesse avoir vécu «une année de rénovations, tant intérieures qu’extérieures. J’ai rénové le chalet à Sant-Donat (dans les Laurentides, au nord de Montréal), emménagé dans un nouveau condo et j’ai reconstruit mon avenir professionnel».

En fin d’année, il a été approché par le libéral John Parisella, un des chefs de cabinet de l’ex-premier ministre Robert Bourassa, pour agir comme chargé de cours à l’Université Concordia, à Montréal. Il a commencé ses cours en janvier.

L’essentiel de son activité professionnelle est cependant consacré à son travail de consultant. «J’aide les entreprises à préparer leur bilan social et environnemental», indique celui qui a été ministre de l’Environnement, de 2003 à 2005, dans le gouvernement de Bernard Landry.

Dans l’entrevue, il répète ce qu’il a déjà fait savoir au Soleil. «Malgré des offres, je n’ai pas l’intention de publier une biographie et de contempler le rétroviseur.» Il n’a pas été possible de contacter M. Boisclair, qui séjourne, en ce moment, hors du Québec.




« Les dentistes prennent les plus démunis en otage » dit le ministre Couillard

27 03 2008

(PC-MC) - Les dentistes prennent en otage les plus démunis de la société en se désaffiliant du régime public, selon le ministre de la Santé, Philippe Couillard.

Alors que les négociations avec l'État piétinent, les dentistes ont mis à exécution, jeudi, leur menace de faire payer les enfants de moins de 10 ans et les assistés sociaux, qui peuvent normalement obtenir des soins dentaires gratuitement.

En point de presse, jeudi matin, le ministre de la Santé, a dit trouver inacceptable, sur le plan moral, les tactiques privilégiées par les dentistes.

Afin de préserver la gratuité des soins dentaires aux enfants et aux assistés sociaux, Québec met en place un plan d'action en deux étapes.

Au cours de la prochaine semaine, les centres locaux d'emploi mettront à la disposition des prestataires d'aide sociale des avances de fonds pour acquitter leurs frais dentaires.

Si aucune négociation n'a abouti d'ici le 4 avril, le gouvernement adoptera un décret permettant à la Régie de l'assurance maladie de rembourser les factures présentées par les patients qui auront reçu une facture de leur dentiste. Les patients pourront par la suite payer leur dentiste pour les soins reçus.

Le ministre Couillard a pris soin de mentionner que les normes en place ne lui permettaient pas de faire adopter un décret qui pourrait entrer en vigueur dès maintenant.

Il s'est dit prêt à négocier jour et nuit pour en venir à une entente fixant les tarifs à verser aux dentistes.

Québec avait présenté une offre bonifiée aux dentistes mardi, qui avait aussitôt été rejetée par leur association.

Chaque année, Québec verse environ 100 millions $ en rémunération aux dentistes pour acquitter les soins dentaires fournis gratuitement aux enfants et aux assistés sociaux.




Le Picton Castle voguera en haute mer avant la fin de l'enquête sur Laura Gainey

27 03 2008

(PC-MC) - Le capitaine du bateau Picton Castle affirme qu'il appareillera en mai prochain pour un périple maritime d'un an même si la rédaction du rapport d'enquête canadien sur la mort de Laura Gainey ne devrait pas être terminée.

La fille de Bob Gainey, directeur général du Canadien de Montréal, a été emportée hors du Picton Castle en décembre 2006 lorsqu'une puissante vague de l'Océan Atlantique a déferlé, au large des États-Unis.

Son corps n'a jamais été retrouvé.

Le capitaine Daniel Moreland s'attend à prendre connaissance des conclusions préliminaires du Bureau de la sécurité des Transports avant de partir.

Il ne voit pas pourquoi son bateau n'aurait pas le droit de reprendre la mer; il affirme avoir apporté des améliorations à la sécurité de son embarcation.

Bob Gainey croit pour sa part que le Picton Castle devrait être gradé à quai au Canada jusqu'à ce que les recommendations aient été dévoilées et appliquées.




Un homme enceint de six mois

27 03 2008

(AP-MC) - Aux États-Unis, un cas a fait beaucoup parler la communauté médicale depuis quelques jours.

Un transsexuel de l'Oregon affirme être enceint. Il en serait à son sixième mois de grossesse.

Thomas Beatie est né femme, mais a suivi un traitement hormonal pour devenir un homme.

Une fois marié, il décide de porter l'enfant du couple. Sa femme ne peut pas avoir d’enfants.

Beatie a donc cessé ses traitements et le couple a eu recours à l'insémination artificielle.

Ils ont dû voir neuf spécialistes avant d'en trouver un qui accepte de les aider.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - On aura tout vu...




L'affaire Roy plus médiatisée que la mort du pape

27 03 2008

(Le Soleil-MC) - Vous le savez, l’affaire Jonathan et Patrick Roy a fait beaucoup jaser ces derniers jours. Selon les chiffres compilés par Influence Communication, elle arrive au quatrième rang des événements les plus médiatisés au Québec depuis cinq ans.

Il n’y a que les élections provinciales de 2007 et les fusillades de l’Université de Virginia Tech et du Collège Dawson qui ont pris plus de place dans les médias du Québec au cours de cette période. «L’affaire Roy a été plus médiatisée que le dépôt du rapport Gomery, les élections fédérales de 2006, la mort de Jean-Paul II, le tsunami de 2004 et l’effondrement du viaduc de la Concorde», rapporte le président de la firme, Jean-François Dumas.

Le courtier en information a procédé à plusieurs analyses de la récente couverture des gestes posés samedi en début de soirée au centre Georges-Vézina. Pour la première fois depuis longtemps, ce n’est pas le nom de Paris Hilton qui s’est retrouvé dans 216 quotidiens à l’extérieur du Québec, hier, mais bien celui de Patrick Roy.

Sarko, céline et patrick

«Parmi les personnalités les plus médiatisées au Québec, on retrouve le président de la France, Nicolas Sarkozy, et Céline Dion. Il ne fait aucun doute que Patrick Roy fait partie de cette lignée de gens célèbres qui font les manchettes. Il est l’archétype d’une nouvelle, car il incarne à la fois l’enjeu, le bon et le méchant», explique M. Dumas au Soleil.

Ses recherches lui ont permis de savoir que 5 % des 5000 quotidiens américains avaient traité de l’histoire, qui a aussi été mentionnée à 335 occasions dans les médias électroniques des États-Unis. Il a dénoté 61 reportages à la télé européenne et 12 articles dans les journaux du Vieux Continent. Hier, un collègue du Soleil a reçu le courriel d’un ami basé en Guyane française, en Amérique du Sud, qui venait de voir un reportage en néerlandais sur cette histoire au bulletin de 18h de la télé locale.

«Ces statistiques nous permettent d’analyser le travail des médias et les phénomènes sociaux. Or, le sport en est un, tout comme M. Roy», constate le président Jean-François Dumas.

Au Québec, ce sont les filiales du groupe Quebecor qui arrivent en tête dans la diffusion de l’affaire Patrick Roy. En général, Quebecor, qui fait déjà l’objet d’une poursuite de Patrick Roy pour des incidents survenus l’an passé, contribue de 35 % à 50 % dans la couverture d’une nouvelle, mais cette moyenne a atteint 80 % du traitement global au cours des derniers jours. À titre indicatif, Quebecor avait dominé le paysage médiatique à 74 % pour la disparition de Cédrika Provencher.

Si le sport et la météo ont occupé 23,3 % de l’espace du contenu rédactionnel au Québec depuis le 1er janvier, Patrick Roy vient de doubler le 400e au classement des nouvelles. Mardi, l’anniversaire menait à une hauteur de trois pour un; mercredi, Roy passait en tête avec 12 % de plus que tout ce qui s’est écrit sur le 400e depuis un an.

Ces chiffres ne devraient pas trop changer à court terme. «À notre avis, la nouvelle entre dans sa phase terminale dès que les éditorialistes s’y intéressent, ce qui a été le cas hier», précisait M. Dumas.




Rencontre Nicolas Sarjkozy et Gordon Brown à Londres

27 03 2008

(Europe 1 - MC) - Le président français a rendez-vous ce jeudi avec le Premier ministre britannique Gordon Brown au deuxième jour de sa visite d'Etat en Grande-Bretagne. Les dossiers internationaux comme la crise financière, la situation en Afghanistan ou l'Union européenne devraient être au programme. Avant cet entretien, Nicolas Sarkozy a rendu un hommage au général de Gaulle.

Douze ans après la visite de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et son épouse Carla ont été accueillis avec les plus grands honneurs réservés aux hôtes de marque mercredi à leur arrivée en Grande-Bretagne pour une visite d'Etat de deux jours.

D'abord par le prince Charles sur le tarmac d'Heathrow puis à la descente du carrosse au château de Windsor par la reine Elizabeth II. Poignées de mains chaleureuses et révérence pour le Première dame française en costume gris et bibi assorti étaient au programme de cette cérémonie très protocolaire auxquels assistaient d'un peu plus loin les ministres Bernard Kouchner, Rachida Dati et Rama Yade.

L'examen de passage "royal" a été réussi pour celui que la presse britannique a surnommé "the king of bling" ("le roi du clinquant").

Retour à un programme strictement politique quelques heures plus tard pour le président français dont la visite d'Etat doit durer jusqu'à jeudi.

Dans un discours devant le Parlement britannique, Nicolas Sarkozy s'est dit pour l'avènement d'"une nouvelle fraternité franco-britannique", cent quatre ans après l'Entente cordiale, afin d'apporter des réponses communes aux méfaits de la mondialisation.

"La vérité, c'est que pour être à la hauteur de leurs responsabilités, nos deux pays ont aujourd'hui besoin l'un de l'autre", a estimé le chef de l'Etat français.

Les dossiers internationaux seront étudiés dans le détail jeudi à l'occasion d'une rencontre avec Gordon Brown. Mais comme prévu, Nicolas Sarkozy a annoncé dès mercredi un renforcement de la présence militaire française en Afghanistan. Avec son homologue d'outre-Manche, le Premier ministre britannique a choisi pour le sommet de jeudi le cadre inhabituel du stade d'Arsenal.

Au menu de ces entretiens : les turbulences financières, la réforme des institutions internationales et plusieurs dossiers de politique étrangère comme celui de la Chine. Des domaines dans lesquels Paris et Londres ne sont pas toujours sur la même longueur d'ondes, notamment au niveau de l'Union européenne.

A l'Élysée, on souligne la volonté de Nicolas Sarkozy de "transformer ces différences en complémentarités" et de s'affranchir de la relation exclusive franco-allemande, qui "n'est pas suffisante".

C'est dans le nucléaire civil que les perspectives de coopération s'avèrent les plus prometteuses. La presse britannique affirme qu'un accord de coopération sera signé jeudi, une hypothèse que les deux parties n'infirment pas.

Le gouvernement britannique, qui possède le plus vieux parc nucléaire occidental, à l'origine de 18% de l'électricité produite, a donné son feu vert en janvier à la construction de nouvelles centrales nucléaires, sans aides d'Etat.

Les entreprises françaises Areva, EDF, Alstom sont sur les rangs.




Chantal Sébire a absorbé un « barbiturique » à dose mortelle

27 03 2008

(Europe 1 -MC) - Dans l'attente d'une analyse toxicologique, l'autopsie réalisée sur le corps de Chantal Sébire, cette quinquagénaire qui réclamait le droit de mourir, n'a pas permis d'élucider les causes de son décès.

Selon les informations livrées vendredi par le procureur de la République de Dijon, la thèse de la mort naturelle serait écartée.

Une procédure judiciaire qui vient se superposer au débat déjà virulent sur l'euthanasie. D'autant qu'une polémique sur la demande d'autopsie de Chantal Sébire a été également lancée vendredi par l'avocat de la malade défunte.

Une polémique est née autour l'autopsie du corps de Chantal Sébire. L'avocat de la défunte, Me Gilles Antonowicz, a affirmé vendredi que le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, était opposé à une autopsie, mais a-t-il expliqué "il a reçu des instructions extrêmement fermes de la chancellerie, lui ordonnant de faire cette autopsie". "Le procureur de Dijon a été confronté à un obstable médicolégal du médecin empêchant l'inhumation" de Chantal Sébire, a-t-il précisé.

"Cela l'a conduit à procéder à tous les examens nécessaires dont l'autopsie pour déterminer les causes de la mort" comme c'est le cas lorsque le médecin refuse de délivrer le permis d'inhumer, a-t-il ajouté. Mais le porte-parole du ministère de la Justice a toutefois "démenti" qu'une "instruction de la Chancellerie ait été donnée au procureur de Dijon".

Le parquet de Dijon a ordonné cette autopsie contre l'avis du médecin et de l'avocat de l'ancienne institutrice défigurée par une esthésioneuroblastome, tumeur rarissime et incurable aux sinus et à la cavité nasale, qui la défigurait et la faisait atrocement souffrir depuis huit ans. Selon le procureur de la République de Dijon, la famille de Chantal Sébire ne s'était cependant pas opposée à cette autopsie. La malade a été retrouvée morte mercredi à son domicile de Plombières-les-Dijon en Côte-d'Or.

Pour Me Gilles Antonowicz, l'avocat de cette malade, l'autopsie pratiquée sur le corps de sa cliente était "grotesque et n'avait pas lieu d'être".

"Même si l'on trouve que quelqu'un a fait ça, cela finira en non-lieu car il n'y pas de délit d'aide au suicide en France. Cela n'existe pas", a insisté l'avocat. Le médecin personnel de Chantal Sébire, le docteur Emmanuel Debost, a estimé de son côté que l'"autopsie (était) de l'acharnement judiciaire et que cela n'(apportait) rien de savoir si Mme Sébire s'était suicidée ou pas".

La thèse de la mort naturelle de Chantal Sébire a été écartée vendredi par le procureur de la République de Dijon. L'autopsie, qui a bien été effectuée jeudi sur le corps de cette quinquagénaire qui réclamait le droit de mourir, n'a pas révélé "de cause spécifique pouvant expliquer le décès de Chantal Sébire" selon Jean-Pierre Alacchi.

Pas de trace d'hémorragie, pas de crise cardiaque, pas d'arrêt vasculaire cérébral, ni d'infarctus.

La thèse d'une mort assistée est donc renforcée. L'expertise toxicologique, dont les résultats ne sont pas encore connus et ne devraient pas l'être avant plusieurs semaines, pourrait permettre de trouver une substance susceptible d'avoir provoqué la mort.

Le cas de Chantal Sébire aura en tout cas relancé le débat sur l'euthanasie active légale comme elle est pratiquée dans plusieurs pays d'Europe (Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Suisse).

Mercredi, peu avant la découverte du corps de Mme Sébire, Nicolas Sarkozy, à qui la malade avait écrit, avait reçu son médecin traitant. François Fillon a pour sa part chargé le député UMP et cardiologue Jean Leonetti d'une mission d'évaluation de la loi de 2005 - qui porte son nom et a été votée à l'unanimité - relative au droit des malades et à l'accompagnement en fin de vie.

La nouvelle secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a déclaré jeudi "à titre personnel" qu'elle était favorable à la création d'une "commission nationale d'euthanasie à qui reviendrait le soin d'examiner les cas exceptionnels graves". Vendredi, l'ex-ministre Roger-Gérard Schwartzenberg a dénoncé "une justice barbare" et "doublement indigne".





1 Commentaire :

Commentaire écrit le jeudi 27 mars 2008 à 09:13:59 (lien)
Extrait de Foglia (Tellement vrai)
Avec Patrick Roy.

On est ici devant une pathologie qui n'est pas particulière au hockey. On est devant la célébrité vécue comme une psychose. Cela se rencontre beaucoup chez les joueurs de soccer, de baseball, de basketball, mais j'en ai connu aussi en athlétisme (Carl Lewis, la Pérec), dans le vélo (Armstrong). On parle ici de très très grands athlètes qui deviennent des petits empereurs dans le civil. On parle d'égocentrisme forcené, on parle d'un sentiment de supériorité qui dispense le petit dieu de respecter les règles du commun, on parle d'une totale inaptitude à composer avec la critique, avec l'opposition, avec le refus, on parle de l'intimidation comme métalangage. On parle de ces super athlètes incapables de se projeter en citoyens ordinaires à la fin de leur carrière. Ils continuent à régner, à attendre que le monde se prosterne à leurs pieds. C'est qui qui gardait les buts du Canadien la dernière fois que le Canadien a gagné la Coupe Stanley? Hein? Hein? C'est qui?

J'en entends qui, croyant défendre Patrick Roy, disent: il faut le comprendre, c'est un guerrier. Mais on l'avait très bien compris, braves gens. C'est un de ces guerriers incapables de revenir de la guerre, enfin qui en revient mais qui continue de tirer sur tout ce qui bouge. Peut-être bien que cela relève de la police, mais certainement aussi un peu de la médecine.


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Début du procès de l'un des pires tueurs en série des dernières années en France

27 03 2008

(AFP-MC) - Le procès de Michel Fourniret, soupçonné d'être un des pires tueurs en série des dernières décennies en France et qui a également sévi en Belgique, et de son épouse Monique Olivier s'est ouvert jeudi à Charleville-Mézières, dans le nord-est de la France.

Tous deux risquent la réclusion criminelle à perpétuité, à l'issue de ce procès qui doit durer deux mois.

Il sont arrivés au tribunal dans deux voitures différentes, escortées par des policiers d'élite, et comparaissent derrière une vitre de protection pare-balles.

Michel Fourniret, 65 ans, doit répondre de sept homicides de jeunes femmes ou adolescentes, commis en France et en Belgique entre 1987 et 2003, des crimes qu'il a reconnus.

Son épouse Monique Olivier, 59 ans, est accusée aussi d'un des meurtres et de complicité dans plusieurs autres dossiers.

Cheveux et barbe grisonnants, vêtu d'un pull bleu, Michel Fourniret, a d'abord refusé de s'exprimer. A chaque question du président de la cour d'assises sur son identité, il a brandi une feuille de papier blanche sur laquelle on pouvait lire, écrit à l'ordinateur: «Sans huis clos, bouche cousue».

Il a ensuite montré au président de la cour, Gilles Latapie, un rouleau de papier entouré d'un ruban et a rompu son silence.

«Je vais donc prendre la parole. Il s'agit d'un exposé que j'avais l'intention de lire. En l'absence de huis clos, je vous demande de bien vouloir lire cet exposé», a-t-il dit au magistrat.

«C'est très joliment fait. J'en prendrai connaissance, et le document sera versé au débat», lui a répondu le président.

M. Latapie a ensuite interrogé Monique Olivier, cheveux blancs coupés courts, qui elle a répondu aux questions sur son identité.

L'un des enjeux principaux du procès sera de tenter d'éclaircir les motivations de Monique Olivier, la complicité présumée d'une femme dans des crimes sexuels constituant un cas rare dans les annales judiciaires.

Des lettres saisies par les enquêteurs après leur interpellation dans le sud de la Belgique en 2003 ont révélé que le couple avait conclu «une sorte de pacte» criminel dès 1987, alors que Michel Fourniret était détenu à la prison de Fleury-Mérogis pour des agressions sexuelles et correspondait par écrit avec sa future épouse rencontrée via une petite annonce.

A sa sortie de prison, il s'engage à tuer le premier mari de Monique Olivier, un homme «violent» et jaloux» selon elle, à condition qu'elle accepte son obsession d'avoir des relations sexuelles avec des jeunes filles vierges, et l'aide à «chasser».

Le second volet du «pacte» débouchera, selon ce qui a été retenu par l'accusation pour ce procès, sur sept homicides: ceux d'Isabelle Laville en 1987, Fabienne Leroy en 1988, Jeanne-Marie Desramault et Elisabeth Brichet -enlevée en Belgique- en 1989, Natacha Danais en 1990, ainsi que les assassinats de Céline Saison en 2000 et Mananya Thumpong en 2001.

Au total, à partir des interrogatoires de juin 2004 quand elle se décide à rompre le silence, Monique Olivier attribue onze meurtres à son mari qui en reconnaît huit (dont les sept jugés au procès). Le mode opératoire qu'elle décrit la première est presque chaque fois le même: il repère une jeune fille qu'il aborde en voiture, prétexte une recherche d'itinéraire pour la faire monter à bord puis poursuit sa route vers un lieu isolé.

L'odyssée criminelle se termine en juin 2003 avec le rapt manqué, près de Namur en Belgique, d'une adolescente d'origine congolaise qui s'enfuit à un stop et reconnaît ensuite la camionnette à l'arrière de laquelle elle était ligotée. Le numéro d'immatriculation mène à Fourniret qui est arrêté par la police belge.

Aujourd'hui âgée de 17 ans, elle demandera à témoigner à huis clos. Sur les bancs des parties civiles elle côtoiera une trentaine de proches de victimes et deux autres survivantes ayant subi des tentatives de viol ou de séquestration.




La fin de la fluoration de l'eau à Québec : regrettable et déplorable décision selon Couillard

27 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le ministre de la Santé et responsable de la région de Québec, Philippe Couillard, trouve «déplorable» et «regrettable» la décision de la Ville de Québec de renoncer à la fluoration après 36 ans de bénéfices «démontrés». Affichant clairement un parti-pris favorable à la fluoration, le député de Jean-Talon refuse toutefois d’intervenir et laisse le débat entre les mains des élus municipaux.

Q : Comment réagissez-vous à la décision du conseil municipal de renoncer à la fluoration?

R : C’est une décision regrettable et à mon avis inappropriée sur le plan scientifique, parce que l’expérience et l’ensemble des données internationales, jusqu’à l’OMS (NDLR : Organisation mondiale de la santé), concluent que la fluoration est bénéfique pour la population.

Je rappelle que le fluor est un produit naturellement compris dans l’eau, et que l’on ajuste le dosage avec la fluoration. On est dans une situation où non seulement on pourrait faire un débat, ce qui est légitime, sur le fait d’étendre la fluoration, mais on veut le retirer à la population qui déjà en bénéficie, avec un taux de réduction de caries de 20 à 40 % selon les professionnels de la santé publique. Ça m’apparaît difficilement justifiable. Les élus de Québec, qui sont imputables de ça, ont pris cette décision, qui encore une fois est regrettable. Je suis persuadé que ça va faire partie du paysage politique municipal jusqu’à la prochaine élection.

Q : L’opposition à Québec vous renvoie la balle et prétend que c’est au gouvernement provincial de donner son avis…

R : Non. Il y a eu une décision qui a été prise. Il y a des élus municipaux qui ont décidé de retirer la fluoration aux citoyens de Québec. C’est la décision dont ils sont imputables. Au Québec comme ailleurs au Canada, ce ne sont pas les gouvernements provinciaux qui imposent la fluoration. En Alberta, ce n’est pas plus obligatoire qu’au Québec. Ce sont les municipalités qui décident, et il y a plus de 70 % de la population qui boit de l’eau fluorée, alors que c’est moins de 10 % au Québec. Alors, la responsabilité, elle est là, elle est au niveau municipal.

Nous, non seulement on donne de l’expertise, mais on donne les moyens financiers aux municipalités pour la mettre en place. Le bénéfice pour la population est là, les gens de la santé publique l’ont dit. Moi, je ne peux que déplorer cette décision.

Q : Pourquoi les élus disent-ils manquer d’information?

R : Non, toute l’information est disponible. On met tous nos spécialistes de santé publique, qui se sont même exprimés publiquement. L’information, elle est là, elle est très claire. Il y a un bénéfice important, il n’est pas exact de dire qu’il existe des risques associés. On remarque qu’au Québec, on a moins de population exposée à la fluoration par rapport aux autres provinces canadiennes. Il faut peut-être réapprendre à apprivoiser ce débat-là de façon plus rationnelle.

Q : Seriez-vous prêt à intervenir auprès de la municipalité ?

R : Le débat est devenu politique au niveau municipal. Les élus municipaux ont posé un geste. Ils ont dit à une partie de la population, du moins certains d’entre eux : on voit que vous avez 20 à 40 % de réduction des caries dentaires avec la fluoration, donc elle vous apporte des bénéfices, et on prend la décision de vous la retirer. Ça devient à mon avis un enjeu de débat très fort au niveau municipal.




Igantieff paie ses dettes et se prépare à succéder à Stéphane Dion

27 03 2008

(La Presse-MC) - Au moment où Stéphane Dion fait face à une contestation de son leadership, Michael Ignatieff, son ancien rival et chef adjoint du Parti libéral du Canada, multiplie les rencontres privées et les activités de financement à Montréal.

Mardi soir, un cocktail privé organisé dans le luxueux appartement de Mark Bruneau, collecteur de fonds, donnant sur le Vieux-Port, lui a permis de recueillir entre 25 000 $ et 30 000 $. Un homme d’affaires libéral a indiqué à La Presse que le député Denis Coderre, qui était présent, lui avait demandé 1000 $ pour l’occasion.

Plusieurs personnalités étaient chez Mark Bruneau, dont plusieurs anciens partisans de Michael Ignatieff lors de la dernière course. Outre M. Coderre, l’ancien astronaute Marc Garneau, candidat du PLC dans Westmount-Ville Marie: «Je n’ai pas fait de chèque, a-t-il dit hier. J’y suis allé parce qu’on y trouvait plusieurs personnes habitant Westmount, et c’est le comté que je veux représenter.»

Les sénateurs Francis Fox et Dennis Dawson, tous deux proches de l’ancien premier ministre Paul Martin, étaient aussi présents.

Hier matin, M. Coderre a nié qu’il avait sollicité des partisans libéraux. «Je n’ai pas sollicité personne, non. J’y suis allé, a-t-il dit. M. Ignatieff a des responsabilités comme candidat au leadership à l’époque, puis il a des dettes, puis il fait du financement pour payer ça, alors c’est tout à fait normal. Tous les candidats au leadership ramassent des fonds pour leurs propres dettes. Il y a la loi d’Élections Canada qui est claire concernant les dates butoirs. Alors chacun prend ses propres responsabilités, et c’est juste ça qu’il faut comprendre du cocktail d’hier (mardi) soir.»

John Enright, porte-parole d’Élections Canada, a souligné que les candidats à la course au leadership de 2006 ont jusqu’au 4 juin pour rembourser leurs dettes.

Celles de Stéphane Dion sont très importantes. Selon les chiffres officiels publiés sur le site d’Élections Canada, elles avoisinaient les 850 000 $ en juin dernier.

Des remboursements ont été faits depuis, a indiqué Jean-François Del Torchio, porte-parole de M. Dion, mais il ne pouvait pas préciser à combien s’élevait désormais la dette de son chef.

En juin dernier, la dette de M. Ignatieff, député de la circonscription ontarienne d’Etobicoke-Lakeshore, s’élevait à environ 750 000 $. De nombreuses activités de financement ont depuis permis de faire fondre passablement ce montant, qui devrait être complètement effacé en juin. Un partisan peut donner seulement 1100 $ par année à un candidat à la direction d’un parti. S’il en donne 1000 $ à M. Ignatieff, il en reste bien peu pour aider M. Dion à rembourser sa dette.

Hier soir, un autre cocktail de financement s’est tenu pour M. Ignatieff dans les bureaux du cabinet d’avocats Heenan Blaikie. Dans ce cas, les participants étaient sollicités pour 150 $.

Selon nos informations, les cocktails organisés cette semaine pour M. Ignatieff ont créé un certain malaise dans le parti. L’argent se fait rare pour le PLC au Québec. Puisant dans le même bassin de donateurs, les activités de ce genre n’améliorent pas les choses.

De plus, le moment choisi par les supporteurs de M. Ignatieff pour faire une démonstration de ses appuis au Québec est mal choisi, selon certains libéraux influents.

«Je ne suis pas allé aux cocktails de Michael parce que je pense que le timing est mauvais, a dit un militant sous le couvert de la confidentialité. Cela ne peut que renforcer l’impression répandue que le parti est en crise.»

Selon Richard Mimeau, vice-président du conseil d’administration du PLC au Québec, qui a aidé à organiser le cocktail, ce genre d’événements est normal et des cocktails semblables ont été organisés l’an dernier pour Stéphane Dion et Bob Rae.

La dette du chef libéral reste toutefois beaucoup plus lourde et ses activités de financement n’ont ni l’ampleur ni le lustre de celle de ses rivaux. Ce matin, dès 7h 30, M. Dion rencontre des militants libéraux à Saint-Lambert dans un petit-déjeuner à 100$ par personne.

Au-delà des activités de financement pour payer leur dette, les aspirants chefs ont aussi profité de la pause pascale à Ottawa pour réactiver leur réseau de campagne.

Entre ces cocktails, M. Ignatieff a eu des rencontres avec des militants qui avaient organisé sa campagne au leadership en 2006. Il leur a fait comprendre qu’il en avait assez d’attendre le départ de M. Dion et qu’il n’avait pas l’intention de rester dans l’ombre de Bob Rae, nouvellement élu aux Communes. Frustré, M. Ignatieff a laissé tombé dans une rencontre : «M. Dion a été un très bon ministre, mais il n’a pas la stature d’un chef.»

Bob Rae s’active lui aussi dans l’ombre. Sa situation financière est enviable. Selon les informations disponibles sur le site d’Élections Canada, il avait pu profiter de prêts totalisant 845 000 $, provenant presque uniquement de son frère John Rae, vice-président chez Power Corporation. En juin dernier, il avait remboursé 623 000 $ de ce montant, et n’avait aucune créance impayée.

Élu la semaine dernière lors d’élections partielles dans Toronto Centre, M. Rae fera bientôt une entrée remarquée à la Chambre des communes. Ancien premier ministre néo-démocrate de l’Ontario, âgé de bientôt 60 ans, il a récemment contacté des organisateurs et des stratèges, leur confiant qu’il n’était pas revenu en politique à son âge pour rester député de l’opposition.




Arrêtés en possession de drogue

27 03 2008

(Le Soleil-MC) - La police de Québec a appréhendé deux individus, Steve Turcotte et Stéphane Beaulieu, mardi soir vers 17h à l’angle des rues Saint-Vallier Est et Saint-Anselme, alors qu’ils étaient en possession de différents stupéfiants.

Après les avoir arrêtés pour une infraction au Code de la route, les policiers se sont aperçu que les deux suspects avaient de la drogue avec eux dans le véhicule. Les agents ont alors fouillé la voiture, dans laquelle ils ont trouvé 900 pilules, dont plusieurs d’extasy, 19 grammes de cocaïne pure et 500 millilitres de GHB, la drogue du viol.

Turcotte, 28 ans, possède un passé criminel en matière de possession de stupéfiants, alors que Beaulieu, 40 ans, a déjà été reconnu coupable de voies de fait et de harcèlement criminel.

Une autre personne occupait le véhicule au moment de l’intervention policière. Elle a été relâchée avec promesse de comparaître.




Pornographie juvénile, attouchements sur mineure et vols par effraction

27 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Un ex-professeur de 64 ans, qui a passé une trentaine d’années à enseigner à des adolescents, a été condamné à deux ans moins un jour d’emprisonnement «à domicile» pour possession et production de pornographie juvénile, hier.

En recevant sa sentence, Jacques Thériault a juré «sur la tête de mes enfants» qu’il n’a jamais eu l’intention d’avoir des relations sexuelles avec des mineurs, tout en reconnaissant qu’il avait «des fantasmes» qu’il a assouvis en utilisant Internet.

Les coordonnées du retraité de Québec, dont son numéro de carte de crédit, apparaissaient sur le registre des abonnés d’une entreprise américaine exploitant des sites de pornographie juvénile qui a été démantelée par les policiers. Quand la GRC est débarquée à son domicile, en février 2006, elle a saisi son matériel informatique (qui renfermait quelque 2000 photos montrant principalement des garçons de huit à 14 ans, nus, dans des poses suggestives), ainsi qu’une centaine de photos imprimées à partir des mêmes fichiers téléchargés sur son ordinateur.

Le sexagénaire, sans antécédent judiciaire, a reconnu les faits, mais a tenu à préciser à la juge Hélène Bouillon qu’il «regardait simplement des images», qu’il trouvait ça «beau».

«J’avoue que c’est une curieuse fin de vie», a ajouté celui qui doit se déplacer en fauteuil roulant, au sujet de la peine d’emprisonnement à purger dans la collectivité - conjointement suggérée par les procureurs de la poursuite, Me Sébastien Guyard-Bergeron, et de la défense, Me Julien Grégoire, que la juge lui a imposée.

Il devra aussi respecter les conditions d’une probation de trois ans durant laquelle il ne pourra utiliser ou posséder d’ordinateur, ni fréquenter des endroits publics où se trouvent des mineurs de moins de 14 ans, sauf s’il est accompagné d’un autre adulte.

Sexagénaire au pénitencier

(ET) – Émile Hernandez, 64 ans, de Québec, a écopé une peine de deux ans de pénitencier, hier, après avoir reconnu qu’il s’était livré à des attouchements sexuels sur une mineure.

Le sexagénaire a abusé d’une fillette de 10 ans qui se faisait garder chez lui, durant une période d’un an, à la fin des années 90.

Le juge Carol St-Cyr a entériné la sentence conjointement suggérée par les procureurs de la poursuite, Me Valérie Lahaie, et de la défense, Me Philippe Sirois, en y ajoutant une période de probation de trois ans. Hernandez, qui n’avait pas d’antécédent judiciaire, verra également son nom inscrit au Registre national des délinquants sexuels pour les 20 prochaines années.

51 introductions par effraction

(ET) – La police de Québec vient de solutionner une cinquantaine de dossiers d’introductions par effraction et de vols avec l’arrestation de Gaston Dionne, 37 ans.

Le résidant de Québec a été formellement inculpé, hier, d’avoir commis autant d’infractions en deux mois, principalement à Sainte-Foy et à Sillery, selon les plaintes autorisées par le procureur de la poursuite, Me Jean-Simon Larouche. L’accusé aurait dérobé pour environ 60 000 $ d’objets de toutes sortes durant cette période.




Bobby Nadeau des Sags, ébranlé

27 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Encore une fois, la soirée de travail du gardien des Saguenéens, Bobby Nadeau, a été très courte. Plus courte même que la veille, lorsqu’il avait été retiré du jeu après 20 minutes.

Hier, le gardien de Lac-Etchemin a cédé après neuf secondes de jeu devant Angelo Esposito, puis sept minutes plus tard, devant Mathieu Loisel. Quatre tirs, deux buts et bonsoir, il est parti!

A-t-il perdu ses moyens depuis les événements du Samedi saint et à la suite du cirque médiatique subséquent?

«J’essaie le plus possible de ne pas m’en faire, de ne pas regarder la télé, de ne pas lire les journaux, de ne pas écouter la radio, mais c’est difficile de ne pas y penser», a dit le gardien de 19 ans, visiblement ébranlé.

La foule du Colisée ne s’est d’ailleurs pas gênée pour se moquer de lui. «Ça fait partie du hockey, dit-il. Je me rappelle que la foule du Saguenay avait fait un mauvais parti à Marc-André Fleury, il y a quelques années.»

La grande question est maintenant de savoir si c’est lui, ou François Lévesque, qui sera devant le filet pour le quatrième match. Les Sags tirent de l’arrière par 4-1 et n’ont plus droit à l’erreur. Lévesque a cédé trois fois sur 19 tirs, dont un de la zone neutre de Kelsey Tessier, qui a frappé la bande avant de ricocher sur son patin.

«Ce sera la décision de Richard (Martel), a laissé entendre Nadeau, en vue du cinquième match. Peu importe si je joue ou non, c’est un match très important et l’on fera tout pour gagner. C’est sûr que je n’ai pas joué comme j’aurais voulu et c’est dommage, car on a mieux joué qu’hier.»

Martel, muet

Contrairement à la veille, ce n’est pas l’entraîneur-chef suspendu Richard Martel qui s’est adressé aux médias, mais bien son remplaçant derrière le banc, Marc-Étienne Hubert.

Appelé à commenter les deux contre-performances de Nadeau à Québec, Hubert n’a pas nié que son gardien en a arraché. «C’est difficile de dire le contraire, affirme-t-il.